Qui sommes nous – Les fondamentaux

Qui sommes nous ?

Le Parti Chrétien-Démocrate est un parti politique français créé en 2001 sous le nom de Forum des Républicains Sociaux. A la suite du Conseil National du 20 juin 2009 il est devenu le Parti Chrétien-Démocrate (PCD).

Parti fondateur et associé de l’UMP depuis 2002, le Parti Chrétien-Démocrate porte ses valeurs au sein de la majorité gouvernementale tout en gardant sa liberté de parole et d’action.

Cette action est par ailleurs rendue possible grâce à notre présence dans les différentes instances nationales : le Parti Chrétien-Démocrate compte à ce jour 2 députés, 200 élus, et quelque 9 500 adhérents qui font confiance au parti pour porter leurs idées, le font vivre de leurs convictions et de leurs engagements dans chacune des délégations.

 

Nos fondamentaux

Les fondamentaux du PCD sont d’une étonnante actualité en ce début de XXIe siècle : Dignité inaliénable de la personne humaine de la conception à la mort naturelle, primauté de la famille et des corps intermédiaires, attention privilégiée aux plus fragiles d’entre nous, subsidiarité, liberté de marché et intervention de l’Etat régulateur, dignité du travail et liberté d’entreprendre, propriété privée et préoccupation sociale, liberté d’enseignement et laïcité sereine…

Autant de principes, non exhaustifs, qui ont animé nos prédécesseurs, que l’on retrouve notamment dans la pensée sociale chrétienne, et qui révèlent à nouveau toute leur pertinence dans les temps de mutations profondes que nous traversons.

Dans cette période de crise générale du lien social, nous proposons un projet politique libre et audacieux qui met l’homme, tous les hommes, au cœur de ses décisions.

Nous fondons notre projet politique sur 6 fondamentaux :

  • Respecter la dignité de toute personne humaine, de sa conception à sa mort naturelle, avec la préoccupation prioritaire de la défense du plus faible,
  • S’engager en faveur d’un développement durable au service de la personne,
  • Promouvoir l’initiative et la liberté personnelles,
  • Favoriser l’exercice effectif de la solidarité,
  • Sauvegarder l’identité de la France et favoriser son rayonnement en Europe et dans le monde.
  • Maintenir l’ordre public et assurer la sécurité des personnes.

 

Un Parti associé à l’UMP

Le 9 octobre 2002, un contrat d’association est signé entre les présidents de l’Union pour un Mouvement Populaire et le Parti Chrétien-Démocrate, alors appelé Forum des Républicains Sociaux.

Être mouvement fondateur de l’Union pour un Mouvement Populaire ne veut pas dire disparition du Parti politique. Le PCD, tout comme le Parti Radical, garde son identité propre et son autonomie de fonctionnement.

Nous pensons que le succès de la « droite rassemblée » voulue par ses co-fondateurs, dont fait partie Christine BOUTIN, est conditionné par le maintien de cette pluralité.

Le PCD entend cependant pouvoir exercer intelligemment son action critique en veillant à ce que ses convictions, ses propositions et sa capacité d’actions soient respectées et prises en compte.

Au plan national, quelques-uns de nos responsables nationaux trouvent leur place dans les instances UMP : le PCD a 25 représentants parmi les Conseillers Nationaux de l’UMP ; Christine BOUTIN est conseillère politique du Secrétaire Général de l’UMP et Jean-Frédéric POISSON est Secrétaire National de l’UMP à l’emploi. Christine BOUTIN et Eric de LAFORCADE sont membres de la Commission Nationale d’Investiture. Enfin, le PCD siège au Comité de Liaison de la Majorité Présidentielle.

Du fait de ce lien avec l’UMP, il est possible, pour tout adhérent au PCD qui le voudrait, de devenir adhérent à l’UMP. Avoir sa carte à l’UMP permet ensuite de participer à un niveau local à la vie de la délégation UMP et d’y porter les valeurs promues par le PCD.

 

Un Parti autonome

Le Parti Chrétien-Démocrate est devenu un parti incontournable de la scène politique française. Sa ligne de conduite faite de franc parler, de conviction et de droiture en fait une référence et un appui sûr.

Certaines décisions prises par la majorité sont facteurs de bien des questions chez l’électorat de droite. Celui-ci est aujourd’hui désorienté face à un discours qui change et ne correspond plus aux promesses tenues lors de la campagne présidentielle de 2007.

Le Parti Chrétien-Démocrate répond à cela en clamant les valeurs de respect, de pluralité, de dignité de la personne : il ne faudrait pas revenir aux valeurs prônées par 68 qui enferment la France dans l’individualisme et ne peuvent lui permettre de grandir.

La crise et bien d’autres problématiques agitant notre société montrent combien tout homme a besoin de stabilité et de repères. En cela le rôle que veut jouer le PCD est tout à fait justifié.

Nous serons solides lorsque nous nous appuierons sur les valeurs issues de la culture bimillénaire chrétienne, qui ont construit notre société.

Nous serons solides quand nous nous appuierons sur le respect de tout l’homme et de tout homme, plutôt que de le réduire à un gage d’efficacité et de rendement.

Nous serons solides, quand plutôt que de disposer à notre guise du monde, nous y remettrons l’homme à se juste place de gérant responsable.

Ce sont toutes ces idées que le PCD travaille à mettre en œuvre, qu’il assume et qu’il porte partout ou il le peut jusque dans les hautes sphères dirigeante de notre société.

Le PCD est financièrement indépendant, ses deux seules sources de financement sont les adhésions et les dons de ses sympathisants. Son existence dépend donc votre soutien.

 

Chiffres clés

Le PCD est le 7e parti politique de France,

  • 10 années d’existence
  • 9 500 adhérents
  • 50 000 sympathisants
  • 80 délégations
  • 1 Député
  • 7 conseillers régionaux
  • 7 conseillers généraux
  • 25 conseillers nationaux UMP
  • plusieurs centaines d’élus au suffrage universel

 

Historique 

  • Mars 2001, création du FORUM des républicains sociaux: En vue de la campagne de Christine BOUTIN à l’élection présidentielle, il est créé un parti politique pour faciliter la collecte des dons auprès des personnes. Ce parti n’est à ce stade qu’un élément constitutif de l’organisation de la campagne, nécessaire à son bon déroulement et à son financement.
  • 21 avril 2002, premier tour des présidentielles :Christine BOUTIN obtient 1,2% des voix exprimées (336 426 voix).
  • 22 avril 2002, rencontre avec Jacques CHIRAC: A l’issue de ce premier tour, Christine BOUTIN rencontre Jacques Chirac arrivé en tête des candidats au premier tour. Elle lui demande de soutenir un pacte national de cohésion sociale, fondé sur les quatre engagements suivants :
    • Reconnaissance de la place centrale de la famille pour la mise en place de l’allocation parentale de libre choix, assortie du droit à la retraite pour celui des deux parents qui choisit de se consacrer à l’éducation des enfants ;
    • Priorité à l’accueil de la vie par la fourniture aux femmes enceintes en difficulté des moyens matériels et de l’aide nécessaire pour donner naissance à leur enfant ;
    • Protection de l’enfant par la responsabilisation des media contre les images de violence, et plus généralement l’affirmation des droits de l’enfant plutôt que du droit à l’enfant ;
    • Lutte contre la pauvreté qui deviendra un objectif prioritaire de la construction européenne.

Le « Président de la République-candidat » accepte ce pacte et s’engage à ce que Christine BOUTIN puisse le défendre dans le cadre de la future majorité présidentielle qu’il souhaite mettre en place.

  • 23 avril 2002, création de « l’Union pour la Majorité Présidentielle »L’UMP se créé dans l’urgence et la tension de l’entre-deux tours des élections présidentielles sur les bases de l’association  » l’Union En Mouvement  » (UEM). Christine BOUTIN en est membre fondateur.
  • 7 septembre 2002, réunion nationale des délégués départementaux :Christine BOUTIN rassemble les délégués départementaux ayant animé la campagne des présidentielles 2002. Il est décidé de lancer le FRS comme parti indépendant, en accompagnement du lancement de l’UMP. Cette décision veut répondre à la confiance accordée à Christine BOUTIN par les presque 340 000 personnes qui ont voté pour elle, et à leur souhait ainsi exprimé de voir une nouvelle génération de femmes et d’hommes politiques s’engager dans les prochaines années, avec comme préoccupation première de restaurer la priorité donnée à l’homme dans les décisions politiques. Le FRS se dote alors d’une équipe de direction provisoire afin de préparer son lancement. Cette équipe est présidée par Christine BOUTIN.
  • 9 octobre 2002, contrat d’association FRS/UMP: Christine BOUTIN, pour le Forum républicains sociaux, et Alain JUPPÉ, pour l’Union pour la Majorité Présidentielle, cosignent un contrat d’association entre les deux partis politiques, formalisant un partenariat.
  • 2005. Le FRS s’engage résolument dans le débat autour du Référendum sur la Constitution Européenne : en attirant l’attention sur plusieurs points importants : le principe de subsidiarité, l’héritage chrétien de l’Europe, l’attention toujours renouvelée à la famille.

Le FRS est donc  » activé  » par ses adhérents et mis en ordre de marche. De nombreux médias nationaux et régionaux en signalent sa création et la position originale qu’il entend tenir dans le paysage politique national. Depuis cette date, le FRS ne cesse de progresser dans ses implantations régionales, son nombre d’adhérents et son action spécifique tournée vers l’attention première portée à l’homme, et aux plus « petits » d’entre eux, quelle que soit l’origine de leur fragilité.

  • Décembre 2006, Christine Boutin, présidente eu FRS, renonce à présenter sa candidature et apporte son soutien au candidat Nicolas Sarkozy, dont elle sera nommée Conseiller politique.
  • Février 2007, vote de la loi sur le Droit du Logement Opposable, dont Christine Boutin était rapporteur. Cette loi était l’une des propositions du FRS.
  • 18 mai 2007, Christine BOUTIN nommée Ministre du Logement et de la Ville: Après la passation de pouvoirs entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, Christine BOUTIN a été nommée Ministre du Logement et de la Ville du Gouvernement de François Fillon. Pour la première fois, un membre du FRS accède au rang de Ministre.
  • 17 Juin 2007, victoire de Christine BOUTIN et de son suppléant Jean-Frédéric POISSON aux élections législatives: Christine BOUTIN réalise son meilleur score pour une élection législative réunissant 58,37% des suffrages exprimés. Ayant fait le choix de rester au Ministère du Logement et de la Ville, c’est Jean-Frédéric POISSON, son suppléant, qui devient Député de la 10ème circonscription des Yvelines.
  • Août 2007, Jean-Frédéric Poisson, vice président du FRS et député des Yvelines, participe à la Commission Mixte Paritaire sur le projet de loi relatif à la continuité du service public.
  • Lors de La Convention Nationale du 31 Janvier 2009, le FRS ajoute à son nom l’appellation «Démocratie Chrétienne Sociale ». S’en suit dans les mois qui suivent, une vaste campagne de consultation des adhérents.

« A droite, beaucoup ont abandonnés les valeurs chrétiennes. (…) Pour intégrer cet électorat au sein de la majorité présidentielle, il faut porter haut et fort ces valeurs chrétiennes. » – Christine BOUTIN

En proposant aux adhérents le nouveau nom de Parti Chrétien-Démocrate, Christine BOUTIN avait cette volonté de donner un nouvel élan à son Parti. C’est en plus une appellation qui permet de cerner beaucoup mieux la finalité du Parti afin de toujours mieux rassembler ceux qui, chrétiens ou non, veulent s’appuyer sur les valeurs sociales chrétiennes qui ont construit notre société et qui se préoccupent de l’avenir de l’homme et de sa primauté.

Le nom du Parti Chrétien-Démocrate est voté lors du Conseil National du 20 Juin 2009 par les adhérents.

  • Le 24 Juin 2009, Christine BOUTIN quitte ses fonctions de Ministre du Logement.
  • Suite à son départ du gouvernement, Christine BOUTIN décide de ne pas reprendre son siège à l’Assemblée Nationale et de le laisser à son suppléant, Jean-Frédéric POISSON qui occupait sa place depuis Juillet 2007. Cette décision implique que Jean-Frédéric POISSON soit réélu à son propre nom lors d’une élection législative partielle. Ce qui est chose faite le 27 septembre 2009.

Le Parti Chrétien-Démocrate continue de prendre une place toujours plus importante dans le paysage politique français. Le nombre de ses adhérents ne cesse de croître. Le PCD s’affirme ainsi comme un parti de conviction, libre et autonome, au cœur de la majorité gouvernementale.